-Regarde, il…il y a un fantôme devant la porte d’entrée, répond David.
-Où ça? dit la jeune fille.
– Juste là devant la porte.
-Ha oui je vois. Viens, on doit entrer dans l’école, dit Annie.
-On va entrer par l’arrière. Tu viens?
-Ok.
Les enfants sont rendus à l’arrière. Ils voient des citrouilles qui n’étaient pas là tantôt quand ils sont sortis pour la récré. Les deux enfants ont de plus en plus peur.
-Allez, il faut entrer dans l’école, dit Annie.
-La porte est là, répond David.
-Allons-y.
Ils rentrent dans l’école, épuisés. Ils vont dans la classe d’Annie. Ils cherchent puis Annie trouve son sac.
-Je l’ai, dit Annie.
-Maintenant, ne traînons pas et rentrons à la maison avant que les parents rentrent.
Une heure plus tard, les parents rentrent et les enfants tout épuisés et fatigués disent bonjour à leurs parents et se couchent après avoir fait une bonne journée.
Arrivés à l’école, Annie et David entrent sans aucun souci, car la porte est toujours débarrée.
-Ouf! se dit le jeune garçon.
Annie s’écrie :
-Les lumière sont allumées! Arrête de faire le guet et viens.
David suit Annie avec zéro, mais zéro enthousiasme.
-Allons aux objet perdus, mon sac est sûrement là non?
-NON! Vas y toute seule. Cet endroit me fait peur, même le jour! dit David d’une voix dérangée.
Arrivée aux objets perdus, Annie aperçoit son frère qui court vers elle.
-Annie, Annie! Je… je préfère rester proche de toi.
David est essoufflé.
-Bon, viens qu’on trouve enfin mon sac!
Après de bonnes minutes, toujours rien. Puis les lumières s’éteignent d’un seul coup et un courant d’air frais traverse la pièce sombre. Ils cherchent dans tous les recoins. Le sac n’est pas là.
-On va au sous-sol, j’ai laissé mon sac là!
Pendant qu’ils descendent, David sent des pas derrière lui, mais sa soeur le suit. Rendus au sous-sol, Annie et David cherchent. Mais des bruits louches sonnent dans leurs oreilles, comme des grincements et des bruits dans les conduits d’aération. À ce moment, le concierge les surprend:
-Que faites-vous là?
-Je cherche mon sac, répond Annie.
-Ah oui! À quoi ressemble-t-il?
-Il est tout rose avec une tortue grise.
-Il est dans mon bureau, suis-moi.
-OK !
Il lui montre son sac.
-Il est à moi! Viens David, retournons à la maison.
En chemin, les deux enfants se sentent tellement heureux de ce qu’ils ont accompli en cette soirée.
-On a réussi! crie le jeune garçon.
À la maison, ils étudient chacun de leur côté. Annie et David sont soulagés d’être vivants.
-Je ne le sais pas si j’ai pris la bonne décision?
La rue est à peine éclairée. Pendant toute leur route, ils ont vu une voiture. À un moment , ils arrivent à l’ école Annie ouvre la porte avec courage.
-Je peux t’attendre dehors? dit David avec une voix grelottante de peur.
-Non, dit Annie.
Le garçon entre avec courage et court jusqu’à la classe de Annie. Les crochets sont vides.
-On non, dit la jeune fille d’une voix désespérée.
David dit:
– Je vais aux objets perdus.
En cherchant avec difficulté, il finit par le trouver. Soudain, un gros tremblement surgit et les deux enfants ont de la difficulté à marcher. David voit une fenêtre et trébuche. Il dit:
-Ça fait mal!
Heureusement ils arrivent à voir. Sept minutes plus tard, ils arrivent à la maison. David s’assoit sur leur nouveau sofa et écoute la télévision . Annie, elle, prend un bol et met des petits fruits pour changer les idées. Quelques minutes plus tard, leur père arrive.
Écoutez! David et Annie vont voir par les fenêtres de la cour d’école. Annie dit:
-On pourrait aller voir si la porte est barrée ou pas.
La porte n’est pas barrée. Les deux enfants entrent pas la porte du service de garde et marchent avec des pas de souris jusqu’à la classe d’Annie. Les murs de la classe sont tout blanc avec quelques taches brunes.
-Annie, il n’y a pas ton sac dans ta classe, s’écrie David avec peur.
Annie s’en va voir à son crochet. Son crochet est très crochu. L’objet n’est pas là.
-Mais où est-il donc? s’exclame Annie.
Ils vont aux objets perdus. Rendus aux objets perdus, ils voient plein de choses bizarres. Une boite à lunch avec une araignée sur le dessus, une citrouille que sa tige est entourée d’une mitaine avec cinq trous.
-Enfin, m0n sac.
-Maintenant, tu prends ton sac et on s’en va, dit David.
Les corridors sont plein de toiles d’araignée et il y a des rats qui courent dans les passages. Ils sortent de l’école à toute vitesse.
À la maison, les deux petits s’assoient à la table et font leurs devoirs, leurs études. Pendant que les parent arrivent, les enfants discutent de leur beau travail. Quand les parents sont proches d’eux, ils font un petit sourire.
Ils courent pour aller chercher le sac. Les deux enfants s’en vont à la porte mais la poignée s’arrache. Ils voient une fenêtre ouverte alors ils passent dedans. Ils réussissent. Ils cherchent dans toute l’école mais ils ne l’ont pas trouvé, mais ils n’ont pas cherché dans le sous-sol où se trouvent tous les objets perdus. Ils courent au sous-sol. Annie s’écrie:
-Mon sac, on l’a trouvé! Je suis trop contente.
-Bon allons à la maison, dit son grand-frère d’un air inquiétant.
Alors ils rentrent chez eux et Annie dit à son frère:
-Ne disons rien à maman.
– D’accord, dit David.
Et les deux enfants font leurs devoirs et ne disent rien à leur mère.
Écoutez! Arrivés à l’école, ils vont vérifier la porte de devant.
-Fiou! Elle est débarrée, dit Annie excitée.
-Alors allons voir que ton sac est bien en classe, dit David.
Alors les jeunes enfants rentrent dans l’école sombre. Ils vont dans l’école. Elle est peu éclairée.
Les jeunes enfants montent à la classe d’Annie. Ils vérifient les chaises, les armoires, les corridors et les objets perdus mais ils n’ont rien trouvé dans les objets.
-Je suis épuisé, dit David avec de l’épuisement dans sa voix.
Avant de partir, les jeunes enfants vérifient une dernière fois. Dix minutes plus tard, Annie s’écrie:
-J’ai trouvé mon sac.
Après avoir trouvé le sac, les jeunes enfants se mettent en route vers leur maison.
Les enfants courent jusqu’à l’école. Enfin arrivés à l’école, David et Annie voient des citrouilles enragées. En regardant ces citrouilles enragées, David et Annie commencent à avoir de plus en plus peur.
-Regarde Annie ces citrouilles, murmure David.
-Elles font très, très peur, murmure Annie.
Ils rentrent dans la classe d’Annie, mais ne voient rien.
-Mon sac! s’écrie la jeune fille. Je ne comprends pas. Je l’ai laissé là tous les cours.
Sur ce cri, un »vampire » surgit. Les enfants ont vraiment peur.
-Aaaaah! Je te l’avais dit, cette école est hantée! s’écrie David. De plus elle est sombre.
«Mais non, ça n’existe pas les vampires?» se dit Annie.
-Mais non! C’est moi Zoé, la professeure d’Annie. J’ai entendu des cris en provenance d’ici. Et ce n’est qu’un costume.
-Ouf! dit Annie.
-Vous faites quoi ici?
-J’ai perdu mon sac.
-Ah! Je vois, j’ai vu un sac ici. Attends. Tiens, voici le sac.
-Oh merci beaucoup.
Et Annie et David rentrent chez eux, mais à leur grande surprise, les parents de Annie et David sont arrivés plus tôt.
-Qu’est-ce qu’il s’est passé? dit leur père.
David et Annie n’ont pas eu le temps d’expliquer à leurs parents ce qui s’est passé. Leurs parents disent: